Lettres

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jeudi 19 novembre 2015

Sport: Rester motivé quand le corps ne suit plus

Bonjour à tous, 

Après ce week-end horrible, j'espère que vous allez tous bien. Je ne vais pas développer sur ces événements, je manque de mots pour cela. 

Aujourd'hui j'avais envie de vous parler de motivation sportive dans un contexte particulier: quand notre corps ne peut plus suivre. Je pense que toute personne qui fait un peu de sport a dû connaître cette situation à un moment: une blessure (tendinite, foulure, etc), une maladie (grippe, angine, etc) et dans les cas heureux, une grossesse peut nous empêcher de pratiquer nos exercices sportifs de la même façon qu'habituellement. Alors oui, c'est frustrant, énervant mais à part certains cas extrêmes où on ne peut vraiment plus rien faire, il existe des solutions pour rester motivé et même découvrir des activités complémentaires qui peuvent nous plaire.




Selon moi la première règle est de ne pas être trop dur avec soi-même et accepter que notre corps a des limites, l'écouter au maximum. Si par exemple on ne pleut plus courir que 15 minutes par sortie au lieu des 45 habituels, et bien ce n'est pas gave. Il faut se rappeler que POUVOIR courir pendant ces fameuses 15 minutes est déjà une chance. 



Ensuite, il faut savoir s'adapter: les sports à impact nous sont interdits. Soit! On recherche des autres sports qui pourraient nous plaire, l'important étant de ressentir les bienfaits du sport même si ce n'est pas celui dont on a l'habitude. Et la recherche d'une autre activité peut être sympa: on découvre d'autres sports, pratiques qui peuvent nous plaire également. Il en existe tellement: natation, yoga, pilates, danse, musculation, escalade, etc.


Ne plus rien faire du tout est à mon sens ce qui démoralise le plus. En cas de doute, n'hésitez pas à en parler à votre médecin, si possible un médecin du sport. Pour ma part, j'ai eu deux erreurs de diagnostic par différents médecins dont le sport n'est pas la spécialité (qui n'ont pas prêté à conséquence à part m'immobiliser pour rien, ce qui m'a juste énervée mais ça aurait pu être plus grave). N'hésitez vraiment pas à aller consulter un spécialiste, ça peut vous éviter bien des déboires.

Voilà pour mon retour d'expériences. Et vous qu'elle est votre méthode pour rester motivée en cas de souci physique? 

lundi 2 novembre 2015

La puissance du réseau : bonne ou mauvaise nouvelle?

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, je voulais vous parler de mon changement d'avis sur l'intérêt du réseau. Quand je parle de réseau, je fais mention aux gens que l'on connaît et qui nous aident à avancer sur un sujet alors que tout seul, nous étions un peu bloqués.

Depuis petite jusqu'à il y a encore quelques mois, j'étais contre tout cela. Pour moi, réussir quelque chose en se faisant aider était de la "triche", cela faisait baisser notre valeur intrinsèque. Si je n'y arrivais pas par moi-même, c'est que je ne le méritais pas! Et lorsque je voyais des gens qui "utilisaient" leurs connaissances pour arriver à leurs fins, je les considérais avec mépris. Cependant, je me suis vite rendu compte que c'était le fonctionnement classique. Même si je n'ai pas eu d'aides de tiers que ce soit pour obtenir mon travail actuel ou pour mes études, il est vrai que cela m'a été utile parfois : pour mon stage de fin d'études, j'ai été mise en contact avec mon maître de stage par un camarade de fac. Et pour mon premier boulot, c'est ce même maître de stage qui m'a fait entrer en relation avec mon premier employeur. 



Aujourd'hui encore je m'aperçois tous les jours de l'utilité d'un réseau fort que ce soit au niveau du travail (même si des offres d'emploi sont publiées, lorsqu'on connaît des gens, le CV passera au-dessus de la pile) ou la vie de tous les jours ("tu ne connais pas le dernier bon plan, attends je t'explique!"). Mais actuellement je trouve cela limite normal et rassurant. Oui, oui, je suis passé du mépris à la légitimité, comme quoi, on change tous un jour!

Que s'est-il passé dans ma tête? Tout simplement une prise de conscience tardive. Nous sommes des être humains (bon, cela je le savais mais je ne me rendais pas compte des implications) et non des CV ou des listes de compétences. En tant que tel, notre vie est basée sur le contact avec les autres et s'enrichit de ce dernier. Quoi de plus normal alors que l'humain prime sur le théorique et qu'un ami puisse vous recommander pour un boulot où vous faire entrer dans une soirée VIP? Plus nous sommes connectés les uns aux autres (réellement pas avec un 2000ème amis Facebook), plus nous nous entraidons et plus nous irons loin. C'est maintenant mon point de vue en tout cas.

Et vous, quel est le vôtre sur ce sujet? Avez-vous déjà utilisé votre réseau pour un but précis?